Présence de l’instant

Nos choix, nos décisions sculptent notre présent, à chaque instant.
Le présent est, simplement, tel la matière qui existe, on le module, on le sculpte.
Parfois, on force, on va à l’encontre de l’ordre des choses, les signes sont présents, on les ignore.
On aspire au bonheur, à la beauté d’une relation, à des amis, et lorsque l’univers les met en place et fait ces offrandes, on leur tourne le dos…
Et si demain… ça s’arrête ? Je réponds que nous sommes certain du moment présent.

Quand un évènement, un changement arrive simplement, aussi pertubant ou dur soit-il dans nos habitudes du quotidien, lachez prise et vivez-le. Ce n’est pas un obstacle, mais un passage qui fait ce que nous sommes aujourd’hui.
Si du fruit de vos choix, des obstacles s’imposent, attendez, ne forcez pas ces choix… observez, vivez le présent.
On a tous(tes) eu cette expèrience, de prendre une décision où tout se met en place, sans effort. Là, on est dans la justesse du présent.
Distinguez les passages de la vie, les signes de la vie qui nous guident, et les obstacles que l’ont se crée.
Notre mental peut être notre premier obstacle : « ce n’est pas possible », « je n’y arriverai pas », « je suis nul », « c’est trop beau pour être vrai »… attention à l’impact du pouvoir des mots sur soi et sur tout le vivant !
Notre mental peut être notre meilleur allié : « je suis capable », « j’explore », « je fais », « je vis l’instant ».

Dans le yoga, on reprogramme ce mental, jusqu’à agir sans plus d’emprise de celui-ci. On l’utilise consciemment, en restant à l’écoute du coeur, des signes. Présence.

Se priver de jouir du présent, dans la hantise de l’anticipation du pire à venir est un obstacle que l’on se crée.
Le résultat est de se gâcher la vie présente en pensant se préserver de potentiel mauvais coups futurs.
Utilisons notre énergie à vivre les petits et grands bonheurs d’aujourd’hui, ne nous dispersons pas dans des perspectives de ce que pourrait être demain.
Cultivons le présent, les pieds bien sur terre, avec le lot du quotidien, en accueillant les bonheurs du jour.
J’entends bien, cela ne signifie pas qu’il ne faut plus plannifier 6 mois, un an, 5 ans à l’avance nos projets et qu’il faut arréter de rêver ! Ne mélangeons pas.
Il y a action, observation et acceptation. Embrassez ce qui s’offre à vous.

Rappelez-vous, lorsque l’on est dans la justesse du moment, tout se met en place sans effort. Et le bonheur est communicatif, il se répand tel de la poudre d’or. Les enfants sont les premiers à le capter.

RandoChris (6)

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